Il a de ces soirs où seule mon âme compose des mots sous l’influence de l’alcool, j’en communique un ici avec vous simplement pour me réchauffer les jointures de cette froidure.
Quand le soleil las s’enlace sans fin simplement pour mieux t’aimer, te voir, t’apercevoir. Doucement, laisse moi t’aimer un peu, peu importe la complexité du moment où dans le temps tu t’évades lentement. Jamais, à jamais convaincu de glorifier ton être immonde de ce que tu es de plus vil, de plus agile, cette mante religieuse assise simplement pour m’ennuyer, me décapiter. Sans voix, je resplendis encore une fois, tu souris et la voie libre s’ouvre devant Mona Lisa dans le Louvre. La musique me distrait simplement comme j’ai attrapé le temps qui passe sans moi, sur ou saoul.
Bojim: Effectivement! Merci!
L’ivresse, doux baume. Ivresse, douce muse de mes rêves.